Arachide :
Les traditionnelles cacahuètes propres à accompagner l’apéritif n’ont pas cours au Cameroun, ou du moins pas sous cette appellation. Dans les rues, les bars, sur les étals, un mets peut accompagner les bières et autres boissons, l’ « arachide ». Semblables aux cacahuètes, quoique moins salées….
Banane :
La banane est la reine des fruits au Cameroun. Elle revêt diverses formes. Sur les bords des routes de la région tropicale, des régimes entiers de petites bananes-douces sont vendus pour quelques centaines de francs. La banane-plantain, la plus grande des bananes, accompagne de nombreux plats après avoir été soit frite dans l’huile, soit cuite au bain-marie, ou encore pilée. C’est la pomme de terre de l’Afrique, elle se mange verte ou mûre.
Bière :
C’est la boisson favorite des Camerounais. Partout, même dans les villages les plus reculés, les grandes bouteilles de 75cl sont servies fraîches. Dans de nombreux endroits du pays, la bière est moins chère que l’eau minérale… On ne sera pas perdu. Eric boit exclusivement de la Castel (une des marques) et verse toujours un peu de bière par-terre "pour les ancêtres".
Biya :
C’est le nom de famille du président de la République. Au pouvoir depuis 1982, celui-ci est au centre de la vie civile et politique des Camerounais.
Corruption :
Il est difficile de faire le point sur la corruption. Elle n’est pas limitée aux hautes sphères de la vie politique camerounaise, elle est omniprésente dans le quotidien de bon nombre de Camerounais et un véritable fléau pour le tourisme.
Dombolo :
A l’origine, c’est une expression chorégraphique mettant en exergue des fesses qu’il fallait alors secouer le plus violemment et le plus rapidement possible. Puis, avec le temps, cette expression a fini par désigner les femmes au derrière proéminent. Car le dombolo – les fesses – est un moteur essentiel de la séduction camerounaise ou africaine. La femme sans dombolo, souvent raillée ou sujette à de multiples taquineries plus ou moins méchantes, manque de charme aux yeux des hommes. Mais depuis peu, les seins, autrement appelés les lolos, ont pris la place du dombolo et des concours pour désigner Miss Lolo, Mathilde ne pourra malheureusement pas se présenter.
Eto’o
Pour ce qui ne le connaisse pas Samuel Eto’o Fils est l’avant-centre des Lions Indomptables, l’équipe nationale de football (entraineur Paul Leguen), le football est une religion et Samuel Eto’o est le Dieu. Il exerce un réel magnétisme auprès des familles dont certaines rêvent chacune d’avoir son Eto’o. Celles-ci ont ainsi délaissé l’école traditionnelle, préférant inscrire leurs rejetons dans l’une des 600 écoles de foot du pays. Cette semaine il y a eu la deuxième rencontre de l’équipe du Cameroun contre le Gabon pour la qualification pour le mondial 2010, Le premier ministre a demandé aux entreprises de libérer le personnel à 12h pour que les gens puissent voir le match… on a du rentrer plus tôt car sinon pas de taxi, personne dans les rues tout le monde devant le football… et ce n’est pas encore la coupe du monde !!!
Humidité :
La chaleur est présente tout au long de l’année au Cameroun, même si elle varie d’une région à l’autre et qu’elle est moins forte durant la saison des pluies. Mais ce qui rend cette chaleur difficilement supportable par moments, c’est la forte humidité, quasi omniprésente dans le pays. Cependant, Eric la trouve moins importante qu'en Guyane... a confirmer lorsqu'il pleuvra davantage.
Klaxon :
C’est un élément aussi important que le frein. Il sert à avertir tout le monde : les passants, les vélos, les camions, les voitures que l’on dépasse, les animaux, les amis, et enfin nous susceptibles de monter à bord.
Marchandage :
C’est une pratique systématique, qu’il faut mieux aborder avec le sourire et armé de patience. Il fait partie intégrante des us et coutumes africains.
Moustique :
Ils sont partout et ils piquent….
Sanaga :
C’est le fleuve le plus long du Cameroun, qu’il parcourt sur presque toute sa longueur. Prenant sa source dans les plateaux de l’Adamaoua au nord du pays, il se déverse dans l’océan Atlantique dans la partie du sud, après avoir serpenté et la savane et la forêt sur plus de 918 km. Mais il n’est pas navigable car de nombreux rochers.
Soya :
Sur les bords des routes, dans les marchés, ou dans une rue quelconque, une douce senteur de viande grillée vient chatouiller les narines des passants. Ce sont les soyas, simples échoppes, quand ce ne sont pas de simples barbecues artisanaux, vendent de la viande de zébu grillé.
Temps :
La représentation du temps au Cameroun, en Afrique en général, est souvent très différente de celle que nous avons dans nos sociétés occidentales. On devra patienter… on a déjà eu quelques expériences ici. « Nous avons des montres, ils ont le temps »
Tontine :
Sorte de caisse d’épargne entre amis, fondée sur la confiance et l’esprit de solidarité de ceux qui y participent. Il s’agit d’une association de personnes, qui verse régulièrement de l’argent à une caisse commune dont le montant total est remis à tour de rôle à chaque membre, leur permettant ainsi d’effectuer des travaux dans leur maison, d’acheter des outils agricoles, d’ouvrir une petite boutique….
Village :
Est bien malheureux celui des Camerounais qui n’a pas de village. C’est le point de repère par excellence. Si par hasard on n’y est pas né, c’est là-bas qu’on enterre ses morts, qu’on organise les plus importantes manifestations familiales, qu’on passe les fêtes de fin d’année, ou qu’on acquiert la légitimité politique. Le village est incontournable.
Waza :
C’est le plus connu des parcs nationaux camerounais. Il est situé dans la province de l’extrême-Nord et abrite une faune très importante, comprenant entre autres des éléphants, des girafes, des lions, des buffles, des antilopes et des hippopotames… on espère y aller un jour d’ici 2 ans